Mon expérience vegan: une transition inattendue



Végétarienne depuis 2008, j’ai décidé, le 1er janvier 2025, de tenter l’expérience vegan. Je voulais voir comment mon corps et mon esprit allaient réagir à cette nouvelle alimentation et si ce mode de vie me conviendrait sur le long terme.

Une transition plus facile que prévu

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le passage au véganisme ne m’a pas semblé difficile. J’ai rapidement trouvé des alternatives à mes repas habituels et je n’ai pas ressenti de manque particulier.


La première semaine a été une vraie surprise : j’étais pleine d’énergie, mes entraînements se déroulaient parfaitement et mon sommeil était de bonne qualité. J’avais l’impression que mon corps fonctionnait à plein régime. J’ai aussi remarqué un effet inattendu : ma peau était plus nette et semblait plus lumineuse, un vrai plus auquel je ne m’attendais pas.


La deuxième semaine : la fatigue s’installe

Puis, la deuxième semaine, la fatigue a commencé à se faire sentir. Pourtant, ma routine d’entraînement était la même : 5 séances de sport par semaine, dont deux courses à pied. J’ai continué à m’entraîner sans problème, sans perte de force ni de masse musculaire, mais mon niveau d’énergie n’était plus aussi stable.

J’ai aussi remarqué que je consommais bien moins de protéines qu’avant, compensant par une augmentation des glucides. Malgré cela, mes performances sportives ne semblaient pas impactées, ce qui m’a étonnée.

Un sentiment de faim persistant

À partir de la troisième semaine, un nouvel élément est apparu : la satiété était plus difficile à atteindre. Je mangeais en grande quantité, mais je n’avais jamais vraiment ce sentiment de satisfaction après un repas. Cela m’a interpellée et m’a amenée à me poser des questions sur l’équilibre de mon alimentation.


Aucune évolution sur la balance

Un autre point intéressant à noter est que cette transition alimentaire n’a eu aucun impact sur mon poids. Je n’ai ni perdu ni pris de kilos, malgré une alimentation plus riche en glucides et moins en protéines.


Le coût du véganisme : un point à ne pas négliger

Un des aspects qui m’a interpellée est le coût d’une alimentation vegan. Les fruits et légumes sont déjà onéreux, et les substituts végétaux (yaourts, alternatives au fromage, protéines végétales…) le sont encore plus. Adopter un régime vegan demande donc une bonne organisation et un budget adapté.

Un retour au végétarisme difficile

Après plusieurs semaines, l’idée de réintégrer des produits d’origine animale m’a traversé l’esprit. Pourtant, j’ai eu beaucoup de mal à manger un simple œuf. Mon corps et mon esprit semblaient avoir pris un tournant plus radical que prévu, et je n’ai pas encore refait de recettes à base de protéines animales.

Et maintenant ?

Cette expérience m’a beaucoup appris sur mon rapport à l’alimentation et à mon corps. Même si je ne m’étais pas fixé d’objectif précis en me lançant dans cette aventure, je me rends compte aujourd’hui que le véganisme me convient peut-être plus que je ne le pensais. Alors, vais-je rester vegan? Peut-être bien !


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